Cette phrase, je l'entends presque toutes les semaines. Et à chaque fois, c'est la même fatigue dans la voix.
Vous avez repris votre CV dix fois. Vous l'avez fait relire par un ami, par votre conjoint, peut-être même par un logiciel en ligne qui vous a promis un score de compatibilité de 92%. Vous postulez le soir, le week-end, parfois pendant votre pause déjeuner en cachette. Et il se passe... rien. Pas de refus, pas d'accusé de réception, pas un mot. Juste le silence.
Ce silence-là, il est plus difficile à encaisser qu'un refus. Un refus, au moins, ça se referme. Le silence, lui, reste ouvert. Il vous laisse seul avec la question qui tourne en boucle : qu'est-ce qui ne va pas chez moi ?
La vérité, c'est que ce n'est presque jamais une question de "vous"
En plusieurs années à accompagner des personnes en recherche d'emploi, ici près de Toulouse et souvent à distance, j'ai vu passer des CV de gens compétents, sérieux, expérimentés, qui n'obtenaient aucun retour. Et des CV bien plus modestes qui décrochaient des entretiens en quelques jours.
La différence n'est presque jamais le niveau de la personne. C'est ce qui se joue entre le moment où un recruteur ouvre votre CV et le moment où il décide, en quelques secondes, s'il continue à lire ou s'il passe au suivant. Un recruteur ne lit pas un CV comme on lit une lettre. Il le scanne. Et dans ce scan, beaucoup de choses passent à côté sans même être vues.
Ce n'est pas une question de mérite. C'est une question de rencontre : entre ce que vous avez à offrir, et la manière dont cela arrive dans les yeux de la personne en face.
Le piège du "j'en envoie encore plus"
Quand ça ne répond pas, le réflexe naturel, c'est d'en envoyer davantage. Plus de candidatures, plus vite, à plus d'entreprises. Je comprends cette logique, elle part d'une bonne intention. Mais dans les faits, elle épuise plus qu'elle ne débloque. Multiplier un envoi qui ne fonctionne pas, c'est multiplier les silences. Pas les réponses.
À un moment, il faut s'arrêter et se poser une autre question, plus inconfortable : est-ce que le problème est vraiment le nombre de candidatures, ou est-ce que c'est ce que je candidature à chaque fois ?
Ce que je fais, très concrètement
Je m'appelle Benoît Descomps, je suis conseiller coach emploi et formation, et j'ai créé Emphazz parce que j'étais fatigué de voir des personnes de valeur passer inaperçues à cause d'un document mal construit ou d'une stratégie qui n'en était pas une.
Je ne vous promets pas de miracle et je ne vous dirai pas ce que vous avez envie d'entendre si ce n'est pas vrai. Je préfère vous dire les choses telles qu'elles sont, avec un regard extérieur et un peu d'expérience du terrain, plutôt que de vous laisser continuer seul dans une direction qui ne mène nulle part.
C'est exactement ce que je propose lors d'un premier échange, l'Entretien Déclic : on prend le temps de regarder ensemble ce qui coince, honnêtement, et de repartir avec une direction plus claire.
Entretien Déclic — 60€ TTC — par téléphone
Si vous en avez assez d'envoyer des CV dans le vide, on peut simplement en parler. Pas d'engagement, pas de discours tout fait : juste un échange pour y voir plus clair.
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